Le train pour Trondheim est assuré en " boa ". Pour quitter Oslo, comme sur la ligne de Stavanger / Bergen, une longue galerie passe sous les faubourgs de la ville. C'est sur cette section souterraine et sur la dizaine de kilomètres qui suit que les trains norvégiens circulent le plus rapidement. La ligne a été aménagée pour une vitesse de 200 km/h. Vitesse ne pouvant être atteinte que par les nouvelles rames pendulaires. Une fois l'aéroport desservi (terminus des navettes 200), le paysage s'embellit radicalement. Au programme, c'est toujours la même succession de lacs, forêts, montagnes, etc. Le scénario se répète sans que l'on ne s'en lasse. La station olympique de Lillehammer fera partie des gares desservie. Nous franchissons un col où subsistent quelques traces de neige.
L'arrivée sur Trondheim se fera à l'heure. Le soleil a été généreux toute la journée, mais c'est en arrivant sur le littoral que la pluie fait son retour. Nous nous installons dans une auberge de jeunesse dans le quartier de Rosenborg. Il nous en coûtera pas moins de 500 NOK (réduction adhérent comprise). Ca fait cher la nuit en lits superposés… La ville possède un réseau de tramway, nous partons à la recherche de rails dans les rues. En fait " réseau " est un grand mot, car il n'y a en tout et pour tout qu'une ligne à voie métrique. De plus le terminus est excentré par rapport à la gare ou au centre-ville. La ligne semble desservir des quartiers à la périphérie de Trondheim. Malgré la pluie, nous tentons la photo, des fois que " ça rende bien ". Nous revenons par le supermarché afin d'y faire des courses pour le repas du soir qui sera pris dans le réfectoire de l'auberge. Les prix des restaurants en Norvège étant particulièrement repoussants, c'est donc sur des mets plus abordables que notre dévolu se jette.
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Oslo Sentral |
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Trondheim Sentral |
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