Journée du 29 septembre...


Levé à 06 h 30. Une fois le breakfast avalé, direction la gare. Le train pour Bodø part à 07 h 47, il ne s'agit pas de traîner. Nous pensions que le train serait assuré en rame tractée, mais quelle ne fut pas notre déception en voyant un simple Talent à deux caisses. Neuf heures et quart de trajet dans un simple autorail ! Ces rames sont conçues pour de courts trajets (les dessertes locales ou régionales), mais là, il s'agit bien d'une relation nationale au long court. D'ailleurs, une voyageuse nous dira plus tard que les voyageurs sont mécontents de ce choix des NSB. Mais les contraintes économiques ont eut certainement le dernier mot.

De peur de me répéter, je ne parlerai pas des paysages, mais plus simplement d'un point particulier de la ligne. Cette particularité est géographique ; en effet, deux heures environ avant l'arrivée au terme de cette ligne, le cercle polaire arctique est franchi. Une modeste stèle matérialise cette ligne imaginaire. A cet endroit là, la ligne affiche pratiquement l'altitude la plus élevée. Peu après le passage de ce col, nous descendons vers le fjord de Skjerstadfjorden que nous longeons jusqu'à Bodø.

Cette ville n'a beaucoup de charme. De plus, le crachin n'arrange rien au tableau. Cité de transit entre les trains et ferrys, de repos pour les routards en chemin vers Narvik et le grand nord, la ville possède une auberge de jeunesse. Auparavant logée dans le bâtiment de la gare, il faut maintenant parcourir 200 m environ pour trouver la bonne maison. La nuit ne nous coûtera que 350 NOK donc bien moins chère qu'à Trondheim, alors que celle-ci est bien plus conviviale, chaleureuse et confortable. Nous essayons difficilement de dialoguer (en anglais) avec un couple de néo-zélandais au fort accent. Nous faisons quelques courses à la supérette du coin : au menu omelette et pâtes.

 

Villes

Arrivée

Départ

Train n°

Km

Observations

Trondheim Sentral

-

7h42

471

729

-

Bodø

16h57

-

-

-

-




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